Karim, Cédric et l'Amérique latine

Flute de pan et tortillas pendant 5 mois...

21 février 2006

[Karim+Cedric] Che Che Che...

Trois semaines, deux pays : Perou, Bolivie. Cela peut sembler un peu rapide, mais nous devont faire des choix, le but étant de passer la frontiére Argentine, pour Salta, ou nous somme actuellement. Et même si parfoit voir tous ces paysages magnifiques défiler si rapidement au risque de nous echapper était un peu frustrant, on ne regrette rien, non, rien de rien... Salta, Argentine, capitale de la fête, des montagnes de couleurs, du bon vin et de la bonne viande. Mais avant :

Lima : il est fort dommage de constater qu'on y accede depuis Quito par un bus qui vous oblige á regarder 4 Steaven Seagle d'affiler. L'enfer á un nom, et Cédric frole la crise de nerf.
Dans la ville, comme souvent, on flanne, on se cultive, on parle avec des gens, on vis quoi... On sent bien qu'on est plus en Equateur: Mini Bus en piteux états, ville poussiéreuse et éléctrique, mais des gens aux contacts faciles et toujours curieux des touristes. Carlo, photographe de son état nous accueille pendant deux ou trois jours, avant de nous envoller vers le Machu Pichu, et encore une fois, on prend conscience de la mentalité : Carlo nous annonce l'impossibilité de nous loger le dernier jour, pour cause d'absence á raison professionnel. En bon francais on est bien désinvoltes et on reviens chez lui au terme d'une soirée arrosée, vers les deux heures du matin. Ce cher péruvien nous attendait et avait annulé son départ de peur qu'il nous soit tombé une poutre sur la tête... C'est mal nous connaitre, mais ca nous impressionne!!

La ou l'avantage d'être allé en Inde ensemble se fait sentir, c'est de se ballader á Cuzco sans s'effrayer : rabatteurs, agences de voyages, restaurateurs, se jettent corps et ames sur les pollos blancos que nous sommes. Impossible de faire trois metres sans un 'He amigo... ' Cela ne nous empeches pas de trouver difficilement et aprés 4 heures d'investigations le train pour le Machu Pichu. Nous prfitons de cette tribune pour faire une déclaration d'amour au train, moyen de transport bien plus commode et synpathisant.

C'est la que nous faisons la rencontre de 3 charmantes chiliennes : Tania, Carola, et Patty. Les chilien(nes) possédent un accent á part, et les entendres parler espagnol, on ne s'en lasse pas.

Le minimum á dire sur la Machu Pichu, c'est que c'est fort impressionnant... flanqué au milieu des montagnes, sur le sommet, on comprend Pablo Neruda. C'est grandiose et majestueux. Esteban n'est pas loin. Au milieu de la végétation, habité par des lamas, sous un climat ensoleillé mais légérement nuageux qui donne au lieu la place des Dieux.

D'ailleur Zorro doit faire le même voyage que nous puisqu'on le retrouve au detour d'une mission secréte. Finalement la vie des supers Heros et aussi banale que la notre...



C'est tout le probléme de notre voyage : retour á Cuzco et soirée avec les Chilenas jusqu'a 6h, ce qui nous bloquent une journée de plus, dans les brumes d'ether des petits matins éthiliques... Et une journée de plus a flanner la tête comme une cocotte a commander des bouteilles d'eau gazeuse et jurer que c'est la derniere fois... A noter tous de même, le premier restaurant ou l'on nous sert une bonne viande avec de la créme et des champignons.


L'étape suivante nous plonge dans lénfer du tourisme : Puno et le Lac Titi-Kaka. Autant accepter dálelr au ClubMed, danbs des boites a Sardines pour gringos. C'est vrais que le Lac est impressionnant, et même du coté Boliviens, on s'est laissée entendre dire qu'on aurait pu tout de même y faire une halte, mais c'est décidé, direction...

La paz et les boliviens : leurs costumes traditionnels, vraiment, c'est pas sexy, mais ca fait carte postale. Trois jours de fiestas, et Cédric décide de tenter le glacier de 6000m, et Karim se débine. On fait copain copain avec les garcons et les filles de l'agence, c'est plus prudent... mais ca sert a rien : L'ascension, càtait louable et sportif. L'erreur c'ètait de ne pas nettre ses lunettes de soleil malgres la brume impénetrable du premier jour. Mais comme Cédric est un dur a cuir on fonce tout se même vers le pic a 1h du matin, malgres la Cératite et la peu brulée. La montée la plus dur d'une vie et une fatgue a avoir des visions.


Pendant se temps a La paz pour Karim, il ne se passe strictement rien d'autre qu'une vie de moine a lire la bible et tous les évengiles, dans une prairie de publicité pour assurance. Finalement et l'air de rien, on aura passée pres d'une semaine dans la ville... il faut dire que le sens de la fète se fait sentir, le tout dans une caféç, le Sol y luna, au centre ville, et une ambiance tout ce qu'il y a de bonne enfant. Des concerts, des touristes et locaux ... tout pour nous!

Heureusement d'ailleur, puisque cela lui laisse toutes ses facultés pour soigner Cedric au retour, et merci au traitement de cheval. Plus de traces graves aprés 24h...

Finalement la convalescence achevé, desert de sel de Uyuni :C'est beau, c'est même impressionnant, il est juste dommage d'être parqué dans un 4x4 avec un guide locasse comme une huitre. Heureusement 2 francais (habitant dans le 18eme a paris...snif, nostalgie) et 2 américaines égaye notre tour. On rigole quand même bien...

... mais Salta, haa Salta... Argentine, et même si on sent qu'on se rapproche de l'europe (c'est un oeu plus chérem un peu moins le bordel, mais un minimum tout de même). Des bons restaurants, des vins impressionnants, et surtout le quartier de Barclarse : le samedi, jour de notre arrivée, 1 km de route fermé a la circulations, avec autant de monde que peu en contenir la route. On a jamais vu ca... et la soirée se termine á 17h le dimanche. Reveil pour Cédric a minuit qui se dit qu'il va aller faire un tour histoire de voir... retour á 7h du matin, ils travaillent quand les argentins?

En tous cas leurs accents a la Che Che che ca fait un bien fou...